Le père Pedro

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Tueurs en série, escrocs, malédictions

Bien choisir son huile essentielle

Séri coca !! 2

Interloqué, je m’entendis proférer :
- Euh, vous êtes une femme ?
Elle éclata de rire, découvrant une dentition de lionne qui ferait un beau collier à ma teub. Et sans que je ne puisse réagir, elle me prit la main et la fourra sous sa jupe entre ses cuisses. Je sentis, d’une part qu’il n’y avait pas d’organe masculin en vue, et qu’elle n’avait pas de culotte !!
- Moi, madamoiselle, pas mariée, pas toute seule. Fais moi l’amour séri !! dit-elle soudain d’une voix rauque.
L’envie ne me manquait pas, tant elle transpirait le désir, mais elle m’en imposait vraiment.
- C’est gentil Lisa, mais tu m’impressionnes vraiment, on verra un autre jour.
- Baise moi séri, z’ai pas baisé depuis deux zours !!!
Je pensais à mes deux mois passés de trombone à coulisse solitaire tout en spéculant sur la dureté de son fion. Une croupe phénoménale, une cambrure marquée, sur laquelle on pourrait poser son verre sans le renverser.
- Comment se fait-il que tu aies de la place comme ça ? biaisais-je.
- Ze suis la chef, répondit-elle simplement.
Et je vis qu’en effet, au moindre mouvement des autres filles dans ma direction elle leur jetait un œil noir qui réfrénait toute velléité d’approche. Je posais ma bouteille et commençais à m’éloigner.
- Où tu vas séri ?
- Pisser un coup.
- Tu reviens hein ?
- Oui, promis.
- Vrai hein, par ce que les vazahas (étrangers) touzours dire ça et zamais revenir !!
- Ne t’inquiètes pas, ze reviens.
Je m’échappais, reptant de seins en fesses jusqu’aux toilettes où je fendis l’urinoir en faïence tellement je bandais. Même chose au retour, des mains inconnues m’exploraient l’anatomie sans arrêt, infernal !! Lisa sourit en me revoyant et je lui offris un coca. Elle s’était rapprochée, se mit devant moi, et comme par miracle la foule vint jusqu’à nous, tout le monde étant contre-collés. Elle en profita pour se souder à moi, et se mit à me masser le braquemard avec son derrière, tout en gouleyant innocemment son soda. C’était inhumain, je crus bien envoyer la semoule dans mon bénard, et elle le savait la coquinette. Elle cessa à temps et se décolla.
- Où vas tu, m’inquiété-je à mon tour, le nez dans ses nibards, à cause de la musique.
- Moi ze vais faire caca, faire la place pour toi séri !!
J’en restais comme deux ronds de flan. A peine partie, deux donzelles moulées à la louche vinrent me faire du gringue. La promiscuité leur permettaient sans souci de me tirlipoter le popaul. J’essayais de les en dissuader, mais à deux mains contre quatre, j’étais battu, et je ne me défendais qu’à moitié. Soudain elles s‘écartèrent, et la lionne reprit sa place non sans les insulter en malgache. Elle recommença son manège culier. J’étais accoudé, de dos au coin du bar. Nous étions masqués par une nuée de gens qui regardaient également en direction de la piste de danse. A moitié assommé par la bière et l’atmosphère ambiante, je sentis trop tard qu’elle avait dézippé ma braguette et qu’elle me tenait à pleine main. Je jetais un œil hagard alentour, mais personne ne pouvait voir ce qui se tramait..

Séri coca fin
Séri coca 1

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Mokana, orphelinat à Fianarantsoa